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Messieurs assumer le bomber. Il est le moderne blazer. Si on l’a vu rapproché de cravates sur les catwalks de l’été, on le dégrippe pour le week-end et les rendez-vous détendus.  Actuel et tranquille, le bomber, c’est le morceau qui en jette. Si la semaine, on favorise un sujet en nubuck fauve, cuir ou nylon (“la” matière de saison) sombre, le week-end, on ose l’imprimé. Dans des tons sombres. Dessous, on mise sur le candide simplifié. T-shirt blanc en fibre fin, atout gracieux du début d’été. Ou translation pull ultrafin, pour une recrudescence sans délit de goût. Façon James Dean, on sort la paire de solaires. Dessin abstinent, noires ou brunes, et verres obscurs. Parce qu’avec un bomber, on la joue profil bas. En couture classe mais hype, on ose la chemisette et le nœud pap’. Et on accorde d’un pantalon à pinces pour un look dandy des temps actuel.

En costard, un indispensable, avant de se l’égayer tendance : boutonner dans les accords de l’art. Veste avec deux boutons : en haut, continuellement fermé et jamais en bas. À trois : en haut, il peut l’être, au milieu toujours mais jamais en bas. Et après, on peut se divertir. Le secret du néocostume, c’est de désassortir. On disjoint haut et bas en favorisant des pièces dans des tons en concordance. Par exemple : choisir du bleu, ton de saison, en uni au-dessus, fines rayures ou carreaux en dessous. Et on ose la chemise en jeans, dessous. Sous le blazer, les bretelles, c’est la partie qui fait dénonciatrice. Quand on la tombe, on crée l’ébahissement. Le détail en plus ? Les favoriser en denim, pour un effet plus bad boy que bon-papa. On oublie la traditionnelle chemise, on ose le polo. En désinence de ton : sous un costume bordeaux, on vise le rosé, sous un bleu marine, l’azur doux. Modèle vintage. Et, surtout, on le porte ajusté. Aux pieds, on néglige les souliers à lacets, et on enfile une couple de baskets en cuir. Ivoirines trendy ou ténébreuses preppy. Chaussettes de sport interdites, chaussettes fines, couleur de saison – orange, bleu ou jaune, en uni ou imprimé, ardemment conseillées. Option plus coutumière, le mocassin. À porter lui sur peau nue sans chausse.

Source : Lesoir

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