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Le monde de la mode est restreint et n’aime pas les désordres, pourtant 2015 fut une année forte en impressions. Le streetwear, longtemps déprécié donne aujourd’hui le tempo. Les périodes ont évolué et les sneakers rares se négocient pour des coûts incomparables à des patrimoines de luxe. Kanye West est sans doute la pierre angulaire de ce changement avec ses abondantes coopérations avec Louis Vuitton ou Adidas.

Les tendances primordiales peuvent se récapituler en trois mots: minimalisme, grunge et customisation. Minimalisme dans la couleur et dans la production. Grunge comme le retour certain des années 90 à travers des marques tels que Gosha Rubchinskiy, Fear of God ou Palace.  Sans omettre la customisation qui s’avère peu à peu saisir le dessus et évoluera sans doute en tendance générale d’ici certaines années. Toutes les tendances finissent par se dissimuler, il en est de même pour celle de la sneakers. Le streetwear a donc résolu de s’enlever de l’un des classiques du vestiaire rock à savoir la chelsea boot, l’idéale proposé par Saint Laurent faisant figure de front. Le daim est nécessaire, la semelle est rigide ou en gomme.

On les voit surtout se portées avec des jeans destroy, arrachés, déchirés près du corps mais pas trop ou avec un jeans biker. La balance des collections automne-hiver 2017-2018 est sans appel : dans un monde en crise à l’horizon contingent, une moderne ère de mode se dessine. Elimination du luxe bling et la démarche javelot qui tenaient électrisé la décennie antérieure. Les créateurs réintègrent l’essentiel avec un seul mot d’ordre : la rue. Un charisme majeure qui souligne les bords d’une apparence streetwear et cool, d’accents normcore établissant la norme au rang de mode et d’un parcours boréal installée sous l’appel de la haute expérience sportswear.

 

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