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Teinter les cheveux. Cette habitude déjà édifiée chez les animateurs télé et les dirigeants, se vulgarise dorénavant à l’ensemble de la masse, ou presque. « J’ai deux fois plus de demandes qu’il y a dix ans, confirme Olivier Limbourg du salon parisien Edge. Des hommes plus jeunes qu’autrefois, entre 30 et 40 ans, qui veulent aussi un raccord barbe alors que les plus vieux assument« . Ce qui ne change pas : l’obsession du naturel.

Se faire épiler le maillot. S’ils ne préfèrent pas le brésilien, les hommes préfèrent tout de même parmi d’abondantes options, qui vont du rien en dessous mais tout au-dessus, ou l’inverse, à l’épilation complète. Surprise : les clients ne sont pas ceux que l’on suppose. Selon Samia, esthéticienne : « Les gays sont peu nombreux à se faire épiler le maillot. En général, ils égalisent à la tondeuse. »  Ce sont les hétéros qui guident le marché de l’épilation intime. « Même si l’on entend des excuses comme « Ça me tire trop sur les testicules », leur intention est claire, ils désirent progresser leur vie sexuelle et se font dépoiler jusqu’à la verge. Quand ils ne s’en consacrent pas à domicile à la pince à épiler » , poursuit l’experte. Les plus espiègles additionnent l’épilation du sillon interfessier.

Se maquiller, même que c’est moins que les femmes. Cependant assurément plus qu’avant : « Avec l’abondance des tutos, l’homme devance les tabous et se perçoit moins menacé par le maquillage« , dévoile Gregoris Pyrpylis, maquilleur du cabinet homme de Balmain et de son designer Olivier Rousteing. Rien de perceptible, mais un coup de gel dans les sourcils pour ouvrir le regard, un peu d’anticernes pour dissimuler un bouton, une marque ou un cerne, voire une touche de gel bronzant. Mais principalement pas de poudre : elle matifie la peau à tel point que ça en devient louche.

 

Source Grazia

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